Contre le plumage illégal des oies vivantes en Allemagne !!!

Publié le par P

Traduction approximative : (Merci Doris pour l'aide pour la compréhension)





Plumage illégal des oies vivantes en Allemagne.

L'entreprise Schwerk de Basse-Saxe (Wistedt) arrache brutalement les plumes à ses oies. Cela arrive avec les appareils de plumage qui sont pensés en réalité pour des animaux morts. Même les experts sont effrayés par l'application de cette machine en Allemagne.



"Vier Pfoten" a porté plainte et exige une interdiction de garde d'animaux pour l'éleveur d'oie. La fédération du duvet ne veut rien savoir. Le centre vétérinaire fonctionne mal.

Subventions pour les animaux

Avec le plumage d'oies vivantes, l'élevage d'oies Schwerk va à l'encontre de la législation de l'UE ainsi que du bien-être des animaux et la loi donne également un soutien financier : le territoire de Basse-Saxe subventionne l'exploitation depuis l'année dernière avec 165 000 euros - financé par des fonds ! Le service demeure muet sur les griefs.  "Vier Pfoten" propose de l'aide pour la mise en conformité de l'auteur de l'infraction.

La convention européenne sur la protection des animaux impose aux Etats membres, que le plumage des animaux vivants est interdit. Les bénéficiaires de subventions de l'UE doivent se conformer à la législation de l'UE et s'y tenir, sinon, ils n'ont pas le droit à ces subventions. Ce n'est pas le cas de la société Schwerk. Elle obtient malgré de flagrantes cruautés illégales envers les animaux depuis des années des subventions à des fonds de l'UE, généreusement accordées par le territoire de Basse-Saxe.

Enquête de "Vier Pfoten" 

Le 30. Juin 2009, à 40 km de Hambourg, dans le village de Königsmoor. En secret et dans la plus grande sécurité le personnel de l'une des plus grandes installations d'élevage d'oies en Allemagne commet des cruautés illégales envers les animaux. Systématiquement, des centaines d'oies sont brutalement poussées vers une machine à plumer. Les disques rotatifs en métal cassent le duvet de la peau des oies pleurantes. Les machines résonnent comme les scies circulaires et les bruits des cris de panique des oies. Un employé attrappe les oies grossièrement à l'aile ou la gorge, pour les plumer. Les oies essaient de fuir et elles sont poussées a coup de pied dans la machine à plumer. Un membre du personnel se met en colère et frappe sur une oie. Les animaux une fois plumés sont jetés dans le pâturage - ils s'enfuient, ils sont paniqués. Quelques animaux restent, la procédure de plumage leur a infligée des blessures trop graves pour survivre, bon nombre d'entre eux mourront.

En effet, personne ne s'occupe des animaux blessés. La procédure inflige de grandes souffrances, pendant de nombreuses heures, "Vier Pfoten" a examiné les animaux employés. Les oies plumées ont des blessures, et quelques animaux saignent fortement avec des pattes ou des ailes brisées en plein soleil. Un animal est  particulièrement blessé et "Vier Pfoten" l'a pris chez un vétérinaire. Le diagnostic : la patte est cassée à plusieurs reprises, les ailes sont en sang avec les plumes arrachées, la poitrine est déplumée et sur l'animal vivant des parasites pullulent. La pauvre oie a du être euthanasiée pour abréger ses souffrances.



                     
Les services vétérinaires ne font rien

En l'espace de 48 heures une équipe d'investigation de "Vier Pfoten" a démontré cette incroyable violation de la loi  - l'autorité vétérinaire ne savait apparemment rien et se tait toujours sur les allégations. Assez, assez que depuis des années ils enfreignent gravement la loi allemande de protection des animaux. Mais maintenant que les autorités n'agissent pas est incroyable. Cette attitude serait la pire cruauté envers les animaux.

Ce n'est pas un cas isolé

Les terribles scènes ne sont pas un cas isolé. Selon des informations, la compagnie Schwerk plume systématiquement depuis des années des dizaines de milliers d'oies vivantes. Les tonnes de précieux duvet vont à une grande usine allemande de duvet, qui nie acheter du duvet illicite. Il faut encore plus de controles. "Vier Pfoten" a porté plainte contre les responsables pour infraction à la loi allemande de protection des animaux et pour une demande de controles renforcés pour les éleveurs d'oies. "Vier Pfoten" est également contre les responsables des enquêtes vétérinaires officielles qui ont négligé les milliers de cas de cruauté envers les animaux pendant des années.

Les oies de la compagnie Schwerk vont dans des entreprises dans toute l'Allemagne et sont vendues dans les supermarchés, les épiceries fines et les restaurants.

Le mensonge du transit 

Les éleveurs incriminés se défendent avec de pales excuses - un mensonge évident. Les animaux ont été abattus sans être examinés, et le personnel vétérinaire n'était pas présent. 

La "récolte" rentable a été évacuée dans de grands sacs blancs. "Vier Pfoten" a indiqué que l'élevage après avoir été informé du scandale l'a mise en sécurité. Un grand camion a été chargé et a quitté le terrain avec une destination inconnue. 

Cette exploitation des oies est inacceptable 

La Fédération des agriculteurs exploitant d'oies (LFPr) se distancie de la cruauté envers les animaux. Mais l'entreprise Schwerk fait encore partie du conseil d'administration du BBG. "Vier Pfoten" demande au BBG, que Schwerk soit immédiatement viré de l'association et de licencier tous les membres incriminés. 

"Vier Pfoten" demande des contrôles stricts sur toutes les exploitations de plumage d'oies et une action plus déterminée des autorités contre la compagnie Schwerk. Les clients doivent retirer de leurs listes d'achats les produits venant d'entreprises commettant des délits criminels contre la protection des animaux.



Protestez, vous aussi, auprés du Ministère pour une poursuite à l'égard de la compagnie Schwerk et demandez des contrôles stricts de toutes les exploitations d'oies.

Click on the yellow "PETITION" for signing

PETITION

Comment signer/How to sign

-- Anrede == Herr == Monsieur/Man   //  Frau == Madame/Lady
-- Vorname == Prénom/First name
-- Nachname == Nom/Name
-- E-mail


Merci pour les oies
                       

Commenter cet article